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Bowling for Columbine de Michael Moore


> Cinéma > Critique
Ecrit par Propagation, le Mardi 29 Octobre 2002, 18:49.
Un documentaire qui donne chaud au cerveau et froid dans le dos où l'on voit que Moïse est de retour et qu'il n'est pas content !

Il est de ces bonnes surprises auxquelles il est parfois difficile de s'attendre. Il est de ces moments où le chaos se propage intelligemment devant nos yeux ébahis. Il est Bowling for Columbine. Michael Moore (déjà responsable des engagés Roger et moi et The Big One) est un reporter à l'allure bonhomme. L'américain extérieurement moyen : un peu gros ; jeans ; basket ; casquette ; démarche pachydermique. En gros... le personnage du vendeur de comics dans Les Simpsons... Intérieurement ? C'est un alien ayant un regard sur son pays, sa culture, qui fait preuve d'une telle lucidité et d'un tel recul, qu'il est difficile de croire qu'il n'ait pas encore été arrêté pour délit de clairvoyance.

Bowling for Columbine est un reportage hallucinant sur le problème du contrôle ou plutôt le non-contrôle des armes, et des morts par balle aux Etats-Unis (environs 11 000 tués chaque année contre une moyenne de 300 pour un pays comme la France), se basant entre autres sur les tragiques événements du lycée de Columbine en 1999 (2 lycéens ont canardé à tout va dans leur établissement faisant 13 morts, avant de se suicider), Bowling for Columbine se décompose en deux partie : le constat (Putain !!!) et l'interrogation (Pourquoi ???).

Ceci n'a par définition rien de bien alléchant. Et pourtant... Comment vous dire, sans tomber dans les éternels "génial, grandiose, incroyable, indicible, indescriptible, inimaginable, fantastique, merveilleux, mémorable..." C'est bien simple : ce reportage devrait être obligatoire, d'utilité publique tant il laisse son spectateur médusé et/ou songeur et/ou médidatif lorsque les lumières se rallument. Certes, on peut reprocher à Michael Moore ce qu'il reproche à la télévision, car nous sommes bel et bien manipulés pendant 2 heures par des images et des sons qui défilent trop vite devant nos yeux pour que nous puissions les contester... mais quelle démonstration : Michael Moore épluche la société américaine comme il le ferait d'un oignon, couche par couche, pour ne faire plus apparaître à la fin que l'unique motivation de tout ce plomb et du sang qui en découle (sans jeu de mots).

En quelques questions bien posées, Michael Moore détruit le modèle américain (la première puissance démocratique à ce qu'on dit...) et révèle le vrai visage de l'Amérique, à l'image de l'interview finale de Charlton Heston, président de la NRA (association du lobby des armes aux Etats-Unis), où Moise retire le masque pour faire apparaître le visage de l'ange de la mort. A ce titre, un visionnage de la fin de La planète des singes de Franklin J. Schaffner s'impose pour souligner l'incroyable ironie de la chose...

Larmes, incompréhensions, haine, réflexions. Bowling for Columbine nous "extripe" (extirper + tripes) tant de sentiments confus et contradictoires qu'une seconde vision est nécessaire pour parvenir à l'appréhender entièrement et moins passionnellement (si je peux me permettre cette barbarie du langage). Les inévitables références. Et bien disons que si notre Hollandais violent préféré, Paul Verhoeven, était né américain et n'avait pas eu de budget pour ses effets spéciaux, Starship Troopers est ce qui pourrait le mieux se rapprocher de Bowling for Columbine. Do you want to know more? Ok allons-y pour un tir de Tech-9 (9mm) semi automatique : South Park, Columbine, Oklahoma City, Pinochet, 11 septembre... GO! GO! GO! Très bien documenté, agrémenté d'excellentes interviews (les propos percutants de Matt "Southpark" Stone et incroyablement lucides de Marilyn Manson), le tout monté d'une main de maître sur une musique "morceau choisis" (rappelant de bien belle façon le générique de fin de Docteur Folamour de Stanley Kubrick), le documentaire du gros Moore vous marque de façon indélébile.

En somme, Bowling for Columbine est un missile de construction massive, agrémenté d'une pointe d'humour délicieusement absurde (Vous avez dit Simpsons ? Futurama ?), et chacun de nous doit être capable d'en tirer des leçons, et d'y poser ses propres réflexions. Ne pas s'arrêter à "Oh no!, they Kill Kenny, U.S bastard !"... Oh non ! Profitons de ce regard sous un autre angle pour se pencher sur le cas français (en inter changeant le terme "noirs" du documentaire par "arabes" par exemple...) mais ceci est un autre débat...

Vous avez lu cet article jusqu'au bout ? Bravo, vous venez de passer le test. ;-)
Rendez vous sur www.lapropagationduchaos.net pour lire d'autres articles, critiques de ce genre...

a+
riri

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Spider-man : le défi


> Cinéma >
Ecrit par SebK, le Mercredi 12 Juin 2002, 10:52.
sortie du film de Sam Raimi

Dès le premier week-end, Spider-Man a battu tous les records du box office américain. Présenté en avant-première le 4 juin sur les Champs-Élysées, le dernier film tant attendu du joyeux auteur des trois Evil Dead sort en France cette semaine. Un projet ambitieux, d’autant plus qu’un Spider-Man 2 est déjà en production, le tout face au succès implacable de Star Wars. Sam Raimi aime les défis. Son héroïne Kirsten Dunst aussi.
À la question « Quel a été votre plus gros défi sur le film ? », elle répond aux journalistes : « Tourner des scènes sur fonds bleus. C’est déstabilisant d’être obligé de tout inventer dans sa tête, mais c’est amusant de voir si la vision du réalisateur correspond à celle qu’on s’est forgée. »
Effectivement, on imagine bien que ça doit être déstabilisant, d’être obligée de faire semblant. Quel défi pour une actrice !

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Improvisation sur Le Fantôme de l'Opéra


> Cinéma > concert ciné
Ecrit par Benjamin Viaud, le Jeudi 7 Février 2002, 10:00.


Le Forum des Images organise fréquemment des "concerts ciné". C'est l'occasion de voir des vieux films du cinéma muet accompagnés et illustrés en direct live par des musiciens très divers.

Ce soir-là c'était Thierry Escaich à l'orgue et Jean-François Zygel au piano qui se collaient à cet exercice original.

Thierry Escaich est l'un des improvisateurs les plus doués du moment. J'ai souvent eu l'occasion de l'entendre en concert ou en disque et je suis toujours aussi stupéfait et charmé par la maîtrise et la puissance émotionnelle de sa musique.

Je connaissais un peu moins Jean-François Zygel. Mais j'avais déjà pu apprécier ses talents de compositeur lors de la création de son beau poème symphonique La ville à Nantes il y a quelques années. De plus, il fut pendant une semaine l'illustrateur génial d'une série d'émissions matinales sur France-Musiques consacrées à l'improvisation.

Ce n'est pas la première fois que ces deux compères se livraient à l'improvisation cinématographique. Ce sont des habitués du genre, et leurs musiques, essentiellement tonales et visuelles, s'adaptent parfaitement au genre. Mais c'était la première fois que j'avais l'occasion de les voir officier.

Avoir deux excellents musiciens ne suffit pas. Il faut aussi un film à la hauteur qui puisse proposer des images et des scènes assez fortes pour inspirer une musique substantielle et non simplement décorative.

Le fantôme de l'Opéra de Rupert Julian (1925) est un film idéal en cela. Les images sont superbes. La scène du bal masqué où le fantôme se promène sous le masque de la Mort Rouge est filmée entièrement en couleur dans le grand escalier de l'Opéra Garnier. À cela s'ajoutent des nombreux filtres rouge, bleu, vert, jaune ou neutre, qui donnent à chaque scène, ou chaque plan, sa couleur et son atmosphère. Le montage est assez habile. Le fantôme est hideux et terrifiant à souhait. Les comédiens à la mimique certes un peu vieillie et exagérée, muet oblige, sont tous excellents. Le suspense et l'intensité dramatique donnent de nombreux passages forts et palpitants. L'histoire suit de manière très fidèle le roman de Gaston Leroux et reste donc sans surprise, mais sans contrariété aussi, pour ceux qui s'en souviennent.

Mais place à la musique !

Le générique du film commence à l'orgue sur une pulsation haletante et obsédante ponctuée d'accords fortissimo sombres et angoissants (délictueux accords de 7ème en appoggiature).

Globalement, l'orgue et le piano alternent à chaque scène, les scènes sombres ou démoniaques sont généralement réservées à l'orgue, les scènes plus romantiques ou superficielles au piano.

Mais il arrive fréquemment que les deux instruments jouent ensemble.

Ainsi dans la mystérieuse scène d'introduction, un homme se promène dans le dédale des souterrains de l'opéra sur un fondu de piano. Chaque apparition fugitive de l'ombre du fantôme est alors illustrée par l'orgue sur le jeu fantomatique de la voix humaine se superposant au piano.

Dans la scène suivante, l'orgue accompagne par une valse sarcastique et tourbillonnante la course de jeunes danseuses apeurées par la supposée présence du fantôme. Dans cette scène vive un homme tombant et ressortant subitement dans une trappe secrète est alors accompagné de grands glissandos descendants et ascendants au piano.

Ensuite, dans le merveilleux ballet de Faust représenté sur scène, Escaich et Zygel paraphrasent ensemble la musique de Gounod de manière très gracieuse et précieuse. Un moment charmant.

La célèbre scène du lustre fut en tout point remarquable. Zygel paraphrase tranquillement au piano l'air de Marguerite du Faust de Gounod alors que Carlotta chante sur scène. Le fantôme, qui lui avait interdit de chanter ce soir-là, va faire tomber en représailles le grand lustre de l'opéra Garnier sur les spectateurs du parterre. Cette chute est précédée d'une longue montée de tension illustrée dans le film par des sauts de lumière de plus en plus haletants (le fantôme s'amusant avec le disjoncteur ?). C'est sous cette progression que l'orgue d'Escaich se superpose progressivement au piano dans un grand crescendo dramatique pour "écraser" finalement le piano de sa puissance terrifiante lors de la chute du lustre. La suite est un scherzo diabolique à l'orgue accompagnant la panique des spectateurs affolés fuyant la salle désormais maudite.

On appréciera aussi les quelques secondes de silence laissées après certaines scènes fortes. Dans ce genre de films, il faut savoir ne pas trop en faire et ne pas combler tous les trous par une soupe dégoulinante de musique à la Clayderman.

On retiendra aussi la très belle scène nocturne sur le toit de l'opéra où Christine et Raoul s'entrelacent dans les bras sous le regard caché du fantôme. Superbes arpèges romantiques au piano et douce mélodie à l'orgue sur un jeu de flûte. Et aussi les scènes où le fantôme joue son "Don Juan Triomphant" (et lugubre) sur son orgue, en synchronisation parfaite avec la musique de Escaich (ou plutôt l'inverse en réfléchissant bien).

La scène finale, la poursuite du fantôme dans les rues de Paris par la foule vengeresse, est l'apothéose. Le fameux thème funèbre du Dies Irae est repris en un dialogue serré tantôt par l'orgue, tantôt par le piano, dans une progression commune irrésistible et implacable pour une péroraison magistrale. Générique de fin sur un joli piano quelconque et les applaudissements.

Escaich est merveilleux dès qu'il s'agit de créer une musique de tension. Ceux qui connaissent son concerto pour orgue savent quelles progressions dramatiques et quels climats angoissants poussés jusqu'au paroxysme il arrive à créer. Le thème du Fantôme de l'Opéra convient à son style comme un gant.

Zygel sait lui aussi merveilleusement créer les atmosphères, son jeu est très varié, sachant trouver pour chaque scène le ton juste.

Certes ce genre de musique, soumise au film, ne saurait se comparer à la construction d'une improvisation libre. Mais je suis vraiment tombé sous le charme. Il se crée une véritable alchimie entre les images et la musique. Cela donne un côté encore plus vivant et vibrant à l'improvisation. Et quand le résultat est aussi bon et beau que cela, on ne saurait s'en priver.

Un spectacle qui ravit aussi bien les cinéphiles que les mélomanes curieux comme moi.



Vendredi 1 février 2002 – Forum des Images
Le fantôme de l'Opéra
Film de Rupert Julian (1925)
Accompagnement musical de Thierry Escaich (orgue) et Jean-François Zygel (piano)


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Le retour de la vengeance de la nuit des morts-vivants


> Cinéma > Rétrospective George A. Romero
Ecrit par SebK, le Mardi 4 Décembre 2001, 14:37.
Les classiques d'outre-tombe

Attention, les morts-vivants envahissent les grands boulevards !

La Cinémathèque Française présente ce mois-ci une vaste rétrospective du spécialiste incontesté des zombies, George A. Romero.

Sorcières, vampires, mais surtout abominables morts-vivants, sont les protagonistes de ces histoires ahurissantes tirées d'Hoffmann, d'Edgar Allan Poe, de Stephen King...

Le programme est ici. À ne pas manquer : Night of the Living Dead (La nuit des morts-vivants, le grand classique de 1968), Dawn of the Dead (1978), et sa version remontée par Dario Argento (Zombie), Day of the Dead (Le jour des morts vivants, 1985)... Mais surtout, on attend avec impatience le petit dernier, Bruiser (2000), la vengeance d'un homme sans visage, d'après Hoffmann, en avant-première demain soir.

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Mulholland Drive


> Cinéma > David Lynch
Ecrit par SebK, le Jeudi 29 Novembre 2001, 12:47.
construction et destruction

Mulholland Drive est composé de deux moitiés presque distinctes (comme Lost Highway), qui sarticulent autour dune délicieuse charnière constituée par une innocente petite boîte bleue, innocente et dautant plus mystérieuse et angoissante, une mystérieuse petite boîte bleue pleine de... ?

Pendant la première moitié du film, David Lynch établit des certitudes, comme sil présentait les personnages, comme sil racontait une histoire, comme si on pouvait être sûr de quelque chose... Cest une succession de petites séquences inquiétantes ou drôles, quon observe avec un sourire ou avec des palpitations, et quon cherche peut-être à relier par quelque fil conducteur. Ensuite, la deuxième moitié du film est une grande farce (mais tellement inquiétante !) qui consiste à détruire toutes les certitudes, soigneusement, une à une, à coups didentités multiples, de vérités contradictoires... Alors on est tout retourné, retourné comme gant, dans un sens, puis dans lautre, et puis à nouveau, sans cesse... Et à tout moment latmosphère du film nous captive et nous fait douter de ce quon voit, de ce quon croit. On oscille entre de vaines interrogations rationalistes et la soumission à un surréalisme magique. On ne peut pas croire que ce ne soit quune grosse blague, non, le ton est trop sérieux. À tout moment il risque de se passer quelque chose, de sorte que même sil ne se passe rien on a forcément peur et bien plus que dans un film dhorreur : car en loccurrence on ne sait pas de quoi on a peur. Je ne me lasse pas de ces fameux travellings en caméra subjective sur des routes sinueuses dans la lueur des phares, ou à tâtons dans des couloirs sombres... Ça marche à tous les coups. Il suffit que David Lynch promène une caméra dans un couloir pour que je me mette à trembler au fond de mon fauteuil rouge comme Camilla dans le théâtre où lillusionniste crée des impressions trompeuses et déstabilisantes (on entend un orchestre... et pourtant il ny a pas dorchestre)... comme Camilla ? ou Rita ? ou Diane, peut-être ? ou bien... ?

David Lynch nous fait croire quil va nous raconter une histoire et on y croit, on a envie dy croire, certains spectateurs en quête de sens traversent même le film tout entier sans quitter la conviction quon a voulu leur raconter une histoire... Il samuse à construire son récit comme un château de sable (grain par grain !), avec le pont-levis, et les tours, et tout et régulièrement il donne des coups de pieds dedans comme un enfant capricieux pour démolir ce quil a construit et continuer sur dautres bases et dans dautres directions... Il samuse à donner des pistes, à nous donner les pièces dun puzzle, dans le désordre, comme elles tombent sous la main, il pose les pièces lune après lautre... et chaque fois quon croit voir se former un motif, hop, il vient placer au milieu une pièce qui ne va pas du tout avec les autres... Alors on se dit quil a gardé la clef pour la fin, la pièce finale qui va tout résoudre... Mais non, soyons sérieux, ça naurait aucun intérêt ! (Dans la vie ça se passe pas comme ça, dans la vie la fin on la connaît depuis le début, et il ny aura personne pour résoudre les contradictions, incohérences et autres absences de logique. À part Dieu, peut-être, si on veut. Dailleurs on peut très bien voir Dieu dans le film, à plusieurs endroits, si on a envie. Par exemple sous les traits dun sage cow-boy omniscient et tout puissant qui change le cours des événements en claquant des doigts.) La clef sil y en a une elle est au milieu du film, et elle est bleue. Elle (qui ça, « elle » ?) introduit la clef bleue dans le trou de la boîte bleue... À ce moment une infinité dassociation didées bouillonnent dans la tête du spectateur plus ou moins consciemment... (la clef la serrure la porte Barbe-Bleue et les femmes mortes et vives et le trou le doigt lanneau le pied la chaussure Pandore la boîte le vide le vide...)

Jaime beaucoup le jeu auquel se livre David Lynch, et lhumour qui sous-tend toute la partie (beaucoup plus présent que dans Lost Highway, lhumour). Je prends sans doute autant de plaisir à me laisser manipuler que David Lynch na pas manqué den prendre à sébattre avec la pelle et le seau. Et jaime beaucoup regarder les spectateurs qui saccrochent aux grains de sables et au fragile château qui est en train de se construire au bord des vagues et en plein vent, et qui ne savent plus où ils sont dès quun pied farceur emporte un bout de mur...

Après ce voyage dans lunivers de David Lynch où tout nest quillusion, après cette expérience du doute et de la peur, je ne suis pas près doublier la troublante petite boîte bleue... pleine de vide.

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